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Marseille : prise d'otages mortelle pour un litige d'une centaine d'euros?

Créé 19-03-2013 11:22 | Mis à jour 19-03-2013 14:53
 
 

Le drame s'est joué dans la Tour Méditerranée, 65 avenue Cantini à Marseille.

Le drame s'est joué dans la Tour Méditerranée, 65 avenue Cantini à Marseille.

Photo : Google view

 
Marseille : prise d'otages mortelle pour
un litige d'une centaine d'euros?

MARSEILLE - Une femme a été tuée dans son cabinet

dentaire mardi matin à Marseille. Son agresseur présumé

qui serait connu des services de police a été abattu lors de

l'intervention du GIPN.

Agression dramatique dans la cité phocéenne. Un septuagénaire a ouvert le feu mardi

matin dans un cabinet dentaire de la Tour Méditerranée, avenue Cantini

(6e arrondissement). Selon le Figaro.fr, Abraham A., âgé de 72 ans et de nationalité

française, était déjà connu de la police pour un homicide, celui d'un placier de marché

en 1979. 

L'homme qui était patient de ce cabinet, a fait irruption dans l'officine. Il était muni de

deux armes de poing, un pistolet et un revolver. Il a fait sortir un patient qui était en train

de recevoir des soins puis a pris en otage la dentiste, une femme d'une cinquantaine

d'années, avant de la tuer.

Echanges de tirs avec le GIPN

Dès lors, "nous avons pris très rapidement la décision d'intervenir", a précisé procureu

r-adjoint de Marseille, Christophe Barret. Appelés dans les minutes qui ont suivi l'alerte,

les hommes  du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN) sont entrés en action

peu après 11 h 30.

Selon une source proche de l'enquête, l'homme a tiré à deux reprises sur les policiers,

qui ont riposté, le blessant mortellement. Il restait trois personnes bloquées dans le

cabinet.

Très choquées, ont été prises en charge par les secours.

Un litige d'une centaine d'euros

D'après cette source proche de l'enquête, l'agresseur était en litige avec le cabinet, pour

une dette d'une centaine d'euros. Il n'y a "aucune raison de penser qu'il s'agissait d'un motif

crapuleux", a simplement confirmé le représentant du parquet. L'enquête a été confiée par

le parquet de Marseille à la Direction interrégionale de la Police judiciaire.

Un périmètre de sécurité a été installé autour de la tour. Le préfet de police, Jean-Paul

Bonnetain, s'est rendu sur place, ainsi que les patrons de la Sécurité publique et de la

police judiciaire.

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