«Mon tweet sur Brignoles, c'était de l'humour, mais on ne peut pas rire de tout ce qu'on veut actuellement», s'est-il ensuite défendu, assurant n'être «ni homophobe, ni antisémite, ni raciste».
Auparavant, il avait soutenu sur Facebook que la colonisation avait été «une chance» pour l'Algérie. Parmi les « like » du jeune frontiste sur Facebook, se trouve également Radovan Karadzic, ancien président des Serbes de Bosnie, actuellement jugé pour crimes de guerre et génocide par le Tribunal Pénal International pour l’ex-Yougoslavie (TPIY). «Sur le coup j'étais dégoûté mais je n'en veux pas au Front national. Je vais continuer à militer pour eux», a déclaré Joris Hanser. «Cela me servira de leçon, il y a des choses qu'on ne peut pas dire quand on est candidat», a-t-il ajouté.

Plusieurs candidats FN aux municipales ont déjà été écartés pour dérapages ces dernières semaines par le parti d'extrême droite, qui cherche à se dédiaboliser. Une candidate FN dans les Ardennes a ainsi été suspendue après avoir comparé la garde des Sceaux Christiane Taubira à un singe, tandis que le tête de liste FN à Strasbourg s'est retiré après avoir été critiqué en interne pour son programme qui prônait notamment l'usage de «chiens d'attaque» contre les délinquants.

