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Sarkozy : le parquet de Bordeaux nie avoir envisagé le non-lieu

Sarkozy : le parquet de Bordeaux nie avoir
envisagé le non-lieu
<time datetime="2013-04-05T11:45:08+02:00" itemprop="datePublished">5 avril 2013 à 11:45   </time>lien

L'ancien président Nicolas Sarkozy (C) quitte le palais de justice de Bordeaux, le 21 mars 2013

L'ancien président Nicolas Sarkozy (C) quitte le palais de justice de Bordeaux, le 21 mars 2013 (Photo Patrick Bernard. AFP)

À chaud Dans un communiqué transmis ce vendredi matin, le procureur de Bordeaux réfute avoir d'ores et déjà orienté ses futures réquisitions à l'égard de Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Bettencourt.

Les communiqués en provenance du parquet de Bordeaux sont rares. Celui envoyé ce vendredi matin aux rédactions par Claude Laplaud, procureur de la République, est laconique et clair. Non, affirme le magistrat, aucune décision n'a été prise concernant les orientations de ses futures réquisitions à l’égard de Nicolas Sarkozy, mis en examen pour abus de faiblesse le 21 mars, dans le cadre de l’affaire Bettencourt.

 

D'après Le Parisien et Le Figaro, le parquet de Bordeaux envisagerait de requérir un non lieu concernant l'ex-chef de l'Etat un rapport transmis au ministère de la Justice jeudi 5 avril. D'après ces deux journaux, ce rapport, provisoire, aurait été transmis aux services de Christiane Taubira pour indiquer la position du parquet dans ce dossier épineux.

«Contrairement à une information rendue publique dans la soirée du jeudi 4 avril 2012, le parquet de Bordeaux n’a pris aucune décision quant à l’orientation des réquisitions qu’il sera amené à prendre dans l’information notamment suivie du chef d’abus de faiblesse  au préjudice de Liliane Betetncourt», écrit le procureur. «La procédure, comportant plusieurs milliers de pièces, étant communiquée depuis le 28 mars 2013 (soit depuis seulement huit jours), celle-ci doit faire l’objet d’une analyse détaillée et ce n’est qu’au terme de celle-ci et dans le délai indiqué dans le précédent communiqué du 28 mars 2013 que le ministère public se déterminera quant au sens de ses réquisitions.»

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