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L'ex-directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012, Jérôme Lavrilleux, le 22 novembre 2012 à ParisKENZO TRIBOUILLARD AFP
</aside>AFFAIRE - Le parti ne le rémunère plus et lui a signifié sa mise à pied en vue d’un possible licenciement...
Il ne devrait plus faire très longtemps partie de l’UMP. Le bureau politique du parti devrait se réunir le 24 juin prochain et de l’aveu de sources proches de la direction provisoire, la question de l’exclusion de Jérôme Lavrilleux devrait être inscrite à l’ordre du jour, indique RTL ce vendredi.
Même si la nouvelle direction de l’UMP aimerait bien qu’il démissionne de son poste de député européen, Jérôme Lavrilleux n’a vraisemblablement pas l’intention de démissionner de son mandat, qui représente aujourd’hui sa seule source de revenus. Le parti ne rémunère plus l’ancien bras droit de Jean-François Copé et lui a signifié, il y a huit jours, sa mise à pied en vue d’un possible licenciement.
Toujours selon RTL, Jérôme Lavrilleux n’aurait pas démissionné de son poste de directeur de cabinet de Jean-François Copé, alors que ce dernier n’occupe plus les fonctions de président de l’UMP depuis le 15 juin dernier. «Nous n’avons trouvé aucune lettre», révèle un cadre du parti. «La logique voudrait qu’il parte de lui-même. Il est en CDI. Mais pour le moment, il n’en a rien fait.»