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    HISTOIRES DE THE

     

     

     

     

    La légende de Ceylan : l'homme qui lisait

    Au Sri Lanka, on raconte que ce qui menace les théiers de Dimbula pendant les longs mois d'hiver, ce n'est pas la mousson, pas le froid sec, ni même les insectes.

    Non, ce qui menace ces théiers millénaires, c'est l'ennui.

    On raconte aussi qu’un jour, un Tea Taster aurait été aperçu, seul au milieu de ces théiers. Immobile, il contait poèmes et récits de voyages à voix haute. Il avait réussi à captiver l’attention de cette assemblée végétale et leur avait évité de sombrer dans l’ennui. Ses mots se diffusaient d’arbres en arbres, de plateaux en plateaux, portés par le vent. Ils étaient même parvenus jusqu’au village de la vallée, provoquant l’étonnement des quelques habitants. S’agissait-il vraiment de la voix d’un homme ou du murmure des arbres ? Personne ne le sait vraiment.


    Une seule chose est sûre, c’est que depuis ce jour, chaque année à la même saison, les fameux théiers de Dimbula ne se lassent pas d’offrir l’un des thés les plus raffinés de Ceylan.

    Notes aromatiques :

    Le thé Finest Ceylan tire sa richesse de la terre qui l'a bercée. S'épanouissant au milieu des hauts plateaux de Dimbula au Sri Lanka, il a su affirmer son caractère au gré de la mousson d’aout à septembre.

    La liqueur de ce thé présente un bel aspect très légèrement cuivré. Equilibré et rond en bouche, il est peu corsé et présente des notes délicatement fruitées.

    La légende du Darjeeling  : le paratonnerre

    C’est au pied de la plus imposante chaine de montagnes du Monde, à plus de 2000 mètres d’altitude que poussent les célèbres théiers du Darjeeling.

    On dit que ce mot d’origine tibétaine signifie « pays des orages ». Il est vrai que la majestueuse Himalaya se montre parfois capricieuse et que les orages qui s’abattent sur ses pentes se révèlent terrifiants à cette altitude.

    Pourtant, les habitants des vallées environnantes ne tremblent plus aux premiers grondements du tonnerre comme c’était le cas à l’époque des anciens. Leurs familles, leurs biens et leurs cultures sont désormais protégées.

    Les gens d'ici racontent en effet qu’un Tea Taster a créé de toutes pièces un paratonnerre géant pour détourner la foudre de ses précieux théiers et bénéficier ainsi au fil des ans des récoltes exceptionnelles que produisent les théiers du Darjeeling.

    Et pour apporter la preuve de ce qu’ils avancent, les habitants de la région pointent leur doigt vers un immense pic tout proche, effilé et acéré…

    Notes aromatiques :

    L’altitude, le climat frais, le sol et la nature des théiers de Darjeeling se conjuguent alors pour produire un thé totalement unique et étonnant… Il a la particularité d’être issu de deux récoltes successives : la première s’effectue au printemps, dans les vallées les plus basses de Darjeeling, celles balayées par les nuages ; cette cueillette lui confère ainsi des arômes assez intenses et surtout inimitables… la deuxième plus subtile et plus technique a lieu dans les plus hauts jardins et permet d’obtenir ainsi des parfums délicats et bien arrondis.

    D’une liqueur plutôt claire et légèrement cuivrée, ce thé offre ainsi une saveur à la fois vive et douce qui rappelle le goût raffiné du raisin de muscat.

    La légende du Yunnan  : L’écharpe

    Sur les hauts plateaux du Yunnan vivent les plus vieux théiers du monde, des théiers millénaires dont on dit qu’ils produisent le meilleur thé.

    Sur les hauts plateaux du Yunnan, un matin d’hiver glacial, le jour le plus froid qu’on ait jamais connu, les gens d’ici racontent qu’un Tea Taster a sauvé la vie du plus vieux théier du monde.

    On raconte que le Tea Taster marchait chaque jour de longues heures parmi les théiers pour leur prodiguer ses soins. En cette aube balayée par les vents glacés, le Tea taster effleura le feuillage de l’arbre le plus vénérable, et fut surpris de ressentir la brûlure du givre au bout de ses doigts. Une mince pellicule de glace s’était accumulée sur les branches du théier, faisant pâlir peu à peu ses feuilles verdoyantes.

    Alarmé par la souffrance de son vieux compagnon, le Tea Taster décida de se défaire de son écharpe et entoura le tronc endolori de l’arbre. L’étoffe précieuse, telle une chaude caresse printanière, vint ragaillardir le majestueux théier qui exprima sa reconnaissance dès la récolte suivante en produisant le meilleur thé en provenance du Yunnan.

    Notes aromatiques :

    Ce savoureux thé noir à la robe rouge et légèrement dorée se dévoile peu à peu pour révéler tout en douceur l'ensemble de ses notes subtiles et délicatement boisées. Un thé sensible et généreux qui s'apprécie tout au long de la journée.

    La légende de l’Earl Grey : le voyageur

    Parmi les histoires étranges que l’on raconte sur le Tea Taster, il paraîtrait que l’histoire du Earl Grey est de loin la plus mystérieuse.

    En effet, on raconte qu’il y a quelques années en Chine, alors qu’il promenait sa silhouette élégante et bienveillante au milieu de ses chers théiers, le Tea Taster  sauva la vie d’un voyageur. Ce chinois était un prince qui s’empressa aussitôt de remercier le Tea Taster en lui confiant la recette restée secrète du thé à la bergamote.

    C’est ainsi qu’est né le célèbre Earl Grey . On dit que le Tea Taster de cette histoire est le même que celui que l’on voit aujourd’hui dans les plantations de Ceylan, de Darjeeling ou sur les hauts plateaux du Yunnan. A ce détail près que ces évènements ont eu lieu il y a de ça plusieurs siècles...

    Notes aromatiques :

    Né d’une recette ancestrale, le thé Earl Grey est le mariage surprenant et raffiné du thé noir et de la bergamote. De ce blend (mélange) à la robe ambrée émanent des senteurs à la fois fraiches et fleuries.

    Ce sont les notes acidulées de la bergamote, rappelant le zeste de citron et l’orange amère, qui ajoutent un éclat si particulier à ce thé noir..

     

    Bonne dégustation toute en légèreté et imagination....


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  • EXTRAIT N°2

     

    (...)Du même coup, après avoir dit la noblesse du métier d'écrire, j'aurais remis l'écrivain à sa vraie place, n'ayant d'autres titres que ceux qu'il partage avec ses compagnons de lutte, vulnérable mais entêté, injuste et passionné de justice, construisant son œuvre sans honte ni orgueil à la vue de tous, toujours partagé entre la douleur et la beauté, et voué enfin à tirer de son être double les créations qu'il essaie obstinément d'édifier dans le mouvement destructeur de l'histoire.

    Qui, après cela, pourrait attendre de lui des solutions toutes faites et de belles morales ? La vérité est mystérieuse, fuyante, toujours à conquérir. La liberté est dangereuse, dure à vivre autant qu'exaltante. Nous devons marcher vers ces deux buts, péniblement, mais résolument, certains d'avance de nos défaillances sur un si long chemin. Quel écrivain dès lors oserait, dans la bonne conscience, se faire prêcheur de vertu ? Quant à moi, il me faut dire une fois de plus que je ne suis rien de tout cela. Je n'ai jamais pu renoncer à la lumière, au bonheur d'être, à la vie libre où j'ai grandi. Mais bien que cette nostalgie explique beaucoup de mes erreurs et de mes fautes, elle m'a aidé sans doute à mieux comprendre mon métier, elle m'aide encore à me tenir, aveuglement, auprès de tous ces hommes silencieux qui ne supportent dans le monde la vie qui leur est faite que par le souvenir ou le retour de brefs et libres bonheurs.

    Ramené ainsi à ce que je suis réellement, à mes limites, à mes dettes, comme à ma foi difficile, je me sens plus libre de vous montrer, pour finir, l'étendue et la générosité de la distinction que vous venez de m'accorder, plus libre de vous dire aussi que je voudrais la recevoir comme un hommage rendu à tous ceux qui, partageant le même combat, n'en ont reçu aucun privilège, mais ont connu au contraire malheur et persécution. Il me restera alors à vous en remercier, du fond du cœur, et à vous faire publiquement, en témoignage personnel de gratitude, là même et ancienne promesse de fidélité que chaque artiste vrai, chaque jour, se fait à lui-même, dans le silence.


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  • Albert Camus , extrait du Discours de Stockholm

     ( prix Nobel 1957)

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    "L'idée que je me fais de mon art et du rôle de l'écrivain.

    Permettez seulement que, dans un sentiment de reconnaissance et d'amitié, je vous dise, aussi simplement que je le pourrai, quelle est cette idée.

    Je ne puis vivre personnellement sans mon art. Mais je n'ai jamais placé cet art au-dessus de tout. S'il m'est nécessaire au contraire, c'est qu'il ne se sépare de personne et me permet de vivre, tel que je suis, au niveau de tous. L'art n'est pas à mes yeux une réjouissance solitaire. Il est un moyen d'émouvoir le plus grand nombre d'hommes en leur offrant une image privilégiée des souffrances et des joies communes. Il oblige donc l'artiste à ne pas s'isoler ; il le soumet à la vérité la plus humble et la plus universelle. Et celui qui, souvent, a choisi son destin d'artiste parce qu'il se sentait différent, apprend bien vite qu'il ne nourrira son art, et sa différence, qu'en avouant sa ressemblance avec tous. L'artiste se forge dans cet aller retour perpétuel de lui aux autres, à mi-chemin de la beauté dont il ne peut se passer et de la communauté à laquelle il ne peut s'arracher. C'est pourquoi les vrais artistes ne méprisent rien ; ils s'obligent à comprendre au lieu de juger. Et, s'ils ont un parti à prendre en ce monde, ce ne peut- être que celui d'une société où, selon le grand mot de Nietzsche, ne régnera plus le juge, mais le créateur, qu'il soit travailleur ou intellectuel.

    Le rôle de l'écrivain, du même coup, ne se sépare pas de devoirs difficiles. Par définition, il ne peut se mettre aujourd'hui au service de ceux qui font l'histoire : il est au service de ceux qui la subissent. Ou, sinon, le voici seul et privé de son art. Toutes les armées de la tyrannie avec leurs millions d'hommes ne l'enlèveront pas à la solitude, même et surtout s'il consent à prendre leur pas. Mais le silence d'un prisonnier inconnu, abandonné aux humiliations à l'autre bout du monde, suffit à retirer l'écrivain de l'exil, chaque fois, du moins, qu'il parvient, au milieu des privilèges de la liberté, à ne pas oublier ce silence et à le faire retentir par les moyens de l'art.

    Aucun de nous n'est assez grand pour une pareille vocation. Mais, dans toutes les circonstances  de sa vie, obscur ou provisoirement célèbre, jeté dans les fers de la tyrannie ou libre pour un temps de s'exprimer, l'écrivain peut retrouver le sentiment d'une communauté vivante qui le justifiera, à la seule condition qu'il accepte, autant qu'il peut, les deux charges qui font la grandeur de son métier : le service de la vérité et celui de la liberté.

    Puisque sa vocation est de réunir le plus grand nombre d'hommes possible, elle ne peut s'accommoder du mensonge et de la servitude qui, là où ils règnent, font proliférer les solitudes. Quelles que soient nos infirmités personnelles, la noblesse de notre métier s'enracinera toujours dans deux engagements difficiles à maintenir : le refus de mentir sur ce que l'on sait et la résistance à l'oppression.

    Pendant plus de vingt ans d'une histoire démentielle, perdu sans secours, comme tous les hommes de mon âge, dans les convulsions du temps, j'ai été soutenu ainsi par le sentiment obscur qu'écrire était aujourd'hui un honneur, parce que cet acte obligeait, et obligeait à ne pas écrire seulement. Il m'obligeait particulièrement à porter, tel que j'étais et selon mes forces, avec tous ceux qui vivaient la même histoire, le malheur et l'espérance que nous partagions. Ces hommes, nés au début de la première guerre mondiale, qui ont eu vingt ans au moment ou s'installaient à la fois le pouvoir hitlérien et les premiers procès révolutionnaires, qui ont été confrontés ensuite, pour parfaire leur éducation, à la guerre d'Espagne, à la deuxième guerre mondiale, à l'univers concentrationnaire, à l'Europe de la torture et des prisons, doivent aujourd'hui élever leurs fils et leurs oeuvres dans un monde menacé de destruction nucléaire. Personne, je suppose, ne peut leur demander d'être optimistes. Et je suis même d'avis que nous devons comprendre, sans cesser de lutter contre eux, l'erreur de ceux qui, par une surenchère de désespoir, ont revendiqué le droit au déshonneur, et se sont rués dans les nihilismes de l'époque. Mais il reste que la plupart d'entre nous, dans mon pays et en Europe, ont refusé ce nihilisme et se sont mis à la recherche d'une légitimité. Il leur a fallu se forger un art de vivre par temps de catastrophe, pour naître une seconde fois, et lutter ensuite, à visage découvert, contre l'instinct de mort à l'œuvre dans notre histoire.

    Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. Héritière d'une histoire corrompue où se mêlent les révolutions déchues, les techniques devenues folles, les dieux morts et les idéologies exténuées, où de médiocres pouvoirs peuvent aujourd'hui tout détruire mais ne savent plus convaincre, où l'intelligence s'est abaissée jusqu'à se faire la servante de la haine et de l'oppression, cette génération a dû, en elle-même et autour d'elle, restaurer, à partir de ses seules négations, un peu de ce qui fait la dignité de vivre et de mourir. Devant un monde menacé de désintégration, où nos grands inquisiteurs risquent d'établir pour toujours les royaumes de la mort, elle sait qu'elle devrait, dans une sorte de course folle contre la montre, restaurer entre les nations une paix qui ne soit pas celle de la servitude, réconcilier à nouveau travail et culture, et refaire avec tous les hommes une arche d'alliance. Il n'est pas sûr qu'elle puisse jamais accomplir cette tâche immense, mais il est sûr que, partout dans le monde, elle tient déjà son double pari de vérité et de liberté, et, à l'occasion, sait mourir sans haine pour lui. C'est elle qui mérite d'être saluée et encouragée partout où elle se trouve, et surtout là où elle se sacrifie. C'est sur elle, en tout cas, que, certain de votre accord profond, je voudrais reporter l'honneur que vous venez de me faire."


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  • La prise de la Bastille, le 14 juillet 1789

    Prise de la Bastille et arrestation du gouverneur M. de Launay, le 14 juillet 1789.

    © Photo RMN-Grand Palais

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    Titre : Prise de la Bastille et arrestation du gouverneur M. de Launay, le 14 juillet 1789.


    Date représentée : 14 juillet 1789
    Dimensions : Hauteur 58 cm - Largeur 73 cm
    Technique et autres indications : peinture à l'huile sur toile
    Lieu de Conservation : Musée national du Château de Versailles (Versailles) ; site web
    Contact copyright : Agence photographique de la Réunion des musées nationaux. 254/256 rue de Bercy 75577 Paris CEDEX 12. Courriel : photo@rmn.fr ; site web
    Référence de l'image : 86EE1289/MV 5517

      Contexte historique

    La menace d’un complot aristocratique suite à la réunion des états généraux, la nouvelle du renvoi du ministre Necker, le 11 juillet, dénoncé par Camille Desmoulins comme le « tocsin d’une Saint-Barthélemy des patriotes », suscitent une vive émotion dans le peuple parisien, alors que se profile le spectre de la disette et que le roi a massé des troupes autour de Paris. Une milice bourgeoise est constituée en même temps qu’est proclamée une « municipalité insurrectionnelle ». La colère monte et finit par déclencher l’insurrection. La foule qui se pressait devant la Bastille ne cherchait pas à attaquer cette prison d’Etat presque vide, qui n’en demeurait pas moins un symbole de l’arbitraire royal : c’était une forteresse imprenable. Elle exigeait du gouverneur, Bernard Jordan de Launay, des armes et le retrait des canons pointés sur le faubourg Saint-Antoine. Après avoir commencé par négocier, Launay fit tirer sur la foule. A cinq heures, il capitulait. Il fut ensuite massacré, avec le prévôt des marchands Flesselles, lors de son transfert à l’Hôtel de Ville. Cet événement révolutionnaire eut pour conséquences le renvoi des troupes de Paris, le rappel de Necker, la nomination de Bailly à la tête de la municipalité et celle de La Fayette à la tête de la garde nationale.

      Analyse de l'image

    Ce tableau anonyme, témoignage parmi tant d’autres d’un événement qui inspira nombre d’artistes, peintres, dessinateurs et graveurs français et étrangers de l’époque, met en scène le moment où le gouverneur de Launay est emmené vers l’Hôtel de Ville. Aux abords du pont-levis de la forteresse, le sol est jonché des cadavres des gardes-françaises et des gardes nationaux qui se sont affrontés. Les piques et les baïonnettes levées, la fumée des incendies, tout concourt à dramatiser ce moment héroïque et libérateur. Les canons du premier plan évoquent l’argument majeur qui fut à l’origine de la prise de la Bastille : le retrait des armes pointées sur le faubourg Saint-Antoine.

      Interprétation

    Comme le commente une gravure de la période révolutionnaire reprenant cette composition : « Il fallait dérober à l’œil le tableau hideux de la plus atroce perfidie ! Launay a consommé son crime ! La rage est dans les cœurs, et le désir de la vengeance brille dans tous les yeux. L’artillerie marche, la mousqueterie fait un feu roulant, les milices bourgeoises, les gardes nationales entrent au pas de charge dans l’antique prison dont la première enceinte est forcée… » Montrer l’élancement héroïque du peuple en acte et assoiffé de justice : voilà ce qui devient la règle de la peinture de propagande révolutionnaire, amplifiée par la diffusion de la gravure.

    Auteur : Robert FOHR et Pascal TORRÈS

    Bibliographie

    • Christian AMALVI, « Le 14-Juillet » in Pierre NORA (dir), Les lieux de mémoire, t . 1 « La République », Paris, Gallimard, 1984, rééd. coll. « Quarto », 1996.
    • François FURET, Mona OZOUF, « La prise de la Bastille » in François FURET, Mona OZOUF, Dictionnaire critique de la Révolution française, Paris, Flammarion, 1988, rééd. coll. « Champs » 1992.
    • François FURET, Denis RICHET, La Révolution française, Paris, Fayard, 1965, rééd. 1997.
    • Jacques GODECHOT, La Prise de la Bastille, Paris, Gallimard, coll. « Les trente journées qui ont fait la France », 1965.
    • Collectif, La Révolution française et l’Europe 1789-1799, catalogue de l’exposition au Grand-Palais, Paris, RMN, 1989.

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