• Vaucluse : le PS local a-t-il aidé à faire élire Marion Maréchal-Le Pen ?


    le 28 mai 2013 à 22h47 , mis à jour le 28 mai 2013 à 22h58. lien
     
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    La députée FN Marion Maréchal-Le Pen/Image d'archives – mars 2013

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    La députée FN Marion Maréchal-Le Pen/Image d'archives – mars 2013 / Crédits : ABACA
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    </aside> </section> PolitiqueSelon L'Express, des élus socialistes du Vaucluse auraient passé un accord secret avec le Front national entre les deux tours des législatives de 2012.

    Le maintien au 2e tour de Catherine Arkilovitch, candidate socialiste dans la 3e circonscription du Vaucluse aux législatives de 2012, est-il le résultat de tractations secrètes avec le Front national ? C'est ce qu'affirme L'Express dans son édition de mercredi.

    Rappel des faits : arrivée en 3e position derrière Marion Maréchal-Le Pen et le sortant UMP Jean-Michel Ferrand,  Catherine Arkilovitch ne s'était pas désistée, comme lui demandait Martine Aubry. La patronne du PS souhaitait en effet constituer un Front républicain contre la nièce de Marine Le Pen.

    Enquête interne 

    Selon L'Express, ce maintien résultait en fait d'un accord secret entre les dignitaires socialistes locaux et le FN. En échange du maintien de Catherine Arkilovitch, jugé gênant pour l'UMP (à juste titre puisque Marion Maréchal-Le Pen a été élue), le FN devait rendre la pareille au PS dans la circonscription voisine. Dans cette 5e du Vaucluse, le socialiste Jean-François Lovisolo  pouvait en effet espérer l'emporter en cas de triangulaire.  Il sera finalement battu après le désistement de la candidate lepéniste -mais pas adhérente au FN-, contre la demande de Marine Le Pen.

    L'Express explique que la direction nationale du PS a diligenté une enquête pour connaître les tenants de l'affaire. Marc Mancel, qui dirige ces investigations internes, admet cependant au journal qu'il n'a pas  "preuves concrètes" de ce qu'il qualifie de "deal". Mais il prévient néanmoins que son rapport sera "très à charge". "Il n'est pas normal, par exemple, que le président socialiste du conseil général ait refusé de prendre Martine Aubry au téléphone pendant toute la semaine de l'entre-deux tours", dit-il à L'Express.

    Interrogée par L'Express, Catherine Arkilovitch dément avoir subi des pressions locales pour se maintenir. Quant à Marion Maréchal-Le Pen, elle réfute, sans surprise, tout arrangement.


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  • PARIS - Rémunération des patrons:

    «on ne peut pas exclure de légiférer»,

    selon Assouline

    Créé le 27/05/2013 à 18h27 -- Mis à jour le 27/05/2013 à 18h30
    Le porte-parole du PS David Assouline, le 15 septembre 2012 à La Courneuve, près de Paris
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    Le porte-parole du PS David Assouline, le 15 septembre 2012 à La Courneuve, près de Paris

    Fred Dufour AFP

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    PARIS - Le porte-parole du PS David Assouline a considéré lundi qu'«on ne peut pas exclure de légiférer» sur l'encadrement du salaire des patrons du privé, alors que le ministre de l'Économie Pierre Moscovici a annoncé le 24 mai que cette question ne passerait plus par la loi comme le gouvernement l'avait annoncé.

    «Le PS considère qu'on ne peut pas exclure de légiférer. Le +Say On Pay+ dans son principe s'exerce dans 15 pays de l'Union européenne à des titres divers, et en Grande-Bretagne et au Royaume-Uni (...) C'est un principe dont on peut s'inspirer», a-t-il indiqué lors d'un point-presse.

    Ce mécanisme, qui commence à se diffuser parmi les sociétés anglo-saxonnes, consiste à demander aux actionnaires de se prononcer («say») sur la rémunération («pay») des dirigeants de leur entreprise.

    «On dit que le Medef et l'AFEP (Association française des entreprises privées, ndlr) sont prêts à mettre cela dans leur code. Pourquoi pas dans la loi pour aller au-delà de l'avis, de l'encouragement, mais pour que cela soit la règle qui s'impose ? Nous allons en discuter», a assuré le sénateur de Paris.

    «Le Parti socialiste va en débattre de façon plus précise dans les jours qui viennent» a-t-il ajouté, jugeant ce débat complexe.

    «Le débat est complexe, il n'y a pas à le simplifier, il n'y a pas à en faire des slogans. Nous avons toujours eu à affronter cette volonté de réduire les inégalités et les écarts exorbitants de salaire qui peuvent exister dans les entreprises», a-t-il affirmé, rappelant qu'«au-delà des actionnaires, les salariés devraient être présents dans les comités de rémunération».

    Interrogé dans la matinée sur Radio Classique et Public Sénat, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir, avait également estimé que «les salariés doivent pouvoir être dans les comités de rémunération», «s'il le faut en passant par un acte législatif».

    «Il faut que l'on comprenne aujourd'hui que le bon fonctionnement d'une entreprise suppose que toutes les parties prenantes soient associées à sa stratégie», a-t-il ajouté.

    © 2013 AFP

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  • Des jeunes de Génération identitaire ont investi

    le siège du PS

    Edité par avec
    le 26 mai 2013 à 16h50 , mis à jour le 26 mai 2013 à 18h48.
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    Une dizaine de personnes se revendiquant du mouvement Génération identitaire au siège du PS. / Crédits : Capture écran du Twitter @FrDesouche
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    <section class="grid-200 fleft" id="content-list-left"> <section class="ombre1" id="share-box166902">

     
     
    </section></section> Notre sociétéUne vingtaine de personnes se revendiquant du mouvement Génération identitaire ont escaladé une terrasse du siège du Parti socialiste, dimanche à Paris. Ils ont brièvement déployé une banderole marquée "Hollande démission".

    "Hollande démission" peut-on lire sur une banderole accroché au siège du parti socialiste. C'est l'oeuvre d'une vingtaine de personnes se revendiquant du mouvement Génération identitaire. Ceux-ci ont escaladé le siège du Parti socialiste dimanche à Paris avec des échelles. Cette intrusion a été confirmée par le PS. Sur le réseau social Twitter, Damieu Rieu, un porte-parole de Génération identitaire, a posté plusieurs photos montrant les militants sur la terrasse située rue de Solférino dans le 7e arrondissement.

    "Je confirme l'intrusion, vers 16 heures, de plusieurs individus appartenant à un groupe extrémiste sur une terrasse située sur l'enceinte extérieure du siège du parti. Ils ont escaladé cette terrasse", a déclaré à l'AFP le directeur de cabinet d'Harlem Désir, Mehdi Ouraoui. "Nous avons demandé aux forces de l'ordre de les expulser immédiatement", a-t-il dit. A 16h30, la banderole n'y était plus. "Nous donnerons toutes les suites judiciaires et la réponse la plus ferme qu'appelle ce comportement inacceptable", a-t-il ajouté. 

    "Attaquer un parti politique, c'est s'attaquer à la démocratie"

    Dans un communiqué, Harlem désir, premier secrétaire du PS, a "condamné fermement l'attaque du siège du Parti socialiste par un groupe d'extrême droite identitaire et leur tentative d'intrusion dans nos locaux". "Attaquer un parti politique, c'est s'attaquer à la démocratie", a-t-il prévenu, soulignant que le PS "donnera toutes les suites judiciaires pour faire condamner ces comportements insupportables".

    Selon M. Désir "les débordements d'extrémistes que l'on pouvait craindre à l'occasion de la manifestation de tous les dangers (la manifestation contre la loi sur le mariage homosexuel, ndlr) se sont malheureusement produits". Le PS "ne cèdera à aucune tentative d'intimidation des ennemis de la République", a encore estimé M. Désir.

    Appel à la dissolution de "ces groupes extremistes"

    Génération identitaire, qui était à l'origine de l'occupation du chantier de la Mosquée de Poitiers en octobre, est le mouvement de jeunesse du Bloc identitaire, un parti d'extrême droite spécialisé dans l'activisme sur internet, qui rejette l'immigration et l'islam avec virulence.

    Le PS et le PCF avaient demandé en octobre "la dissolution" de ce groupe. Dans un tweet dimanche, Eduardo Rihan Cypel, l'un des porte-parole du PS, a demandé à nouveau la dissolution de "ces groupes extrémistes qui portent atteinte à la démocratie".


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  • Dernière modification : 25/05/2013 

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    Le PS appelle les leaders de droite à renoncer

    à la "Manif pour tous"

    © AFP

    Alors que les opposants au mariage homosexuel s'apprêtent à défiler une nouvelle fois dimanche à Paris, plusieurs membres du Parti socialiste ont mis en garde les responsables de droite contre les risques de débordements des extrémistes.

    Par France 2 (vidéo)lien
    FRANCE 24 (texte)
     

    Plusieurs figures du Parti socialiste (PS) ont appelé les responsables de la droite, samedi 25 mai, à renoncer à leur participation à "La Manif pour tous" prévue dimanche à Paris. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a mis en garde samedi matin les responsables de l'UMP contre les risques de débordements lors de cette manifestation contre le mariage des couples homosexuels.

    "Du côté de l'État, tout est fait pour assurer la sécurité de cette manifestation"

    "Je dis aux responsables de l'UMP qui ont voulu durcir le ton qu'ils prennent un risque, donc je les mets en garde", a dit Jean-Marc Ayrault, dont les propos ont été diffusés par plusieurs médias, lors d'un déplacement en Seine-Saint-Denis. "J'appelle à l'esprit de responsabilité de chacun, tout en respectant la diversité des opinions", a-t-il ajouté.

    Dans un communiqué, Harlem Désir, le premier secrétaire du PS, a lui directement appelé "solennellement l'UMP et son président Jean-François Copé à renoncer à participer à la manifestation prévue demain". "Cette manifestation de tous les dangers est propice à tous les débordements", a-t-il ajouté, soulignant qu'"elle se tient dans un climat de menace sur plusieurs personnalités et responsables politiques et d'omniprésence des groupes radicaux et violents d'extrême droite".

    "Indigne de la droite républicaine"

    "Je dénonce la volonté de Jean-François Copé de jouer la radicalisation et de faire de l'UMP le parti du désordre antirépublicain et d'entraîner sa famille politique dans une dérive qui ne servira que le Front national et des groupes violents qui ont d'ores et déjà débordé la droite", a dénoncé le numéro un du PS.

    Pour lui, "la stratégie de Jean-François Copé est indigne de la droite républicaine". "J'appelle donc les dirigeants de la droite à la responsabilité et à ne pas prendre part, ni cautionner ou s'associer à cette manifestation qui ne vise qu'à diviser notre pays et où plus personne ne contrôle les groupes extrémistes violents", a-t-il insisté.

    De son côté, Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale, a appelé "tous les républicains, de droite comme de gauche, à ne pas mêler leurs voix à celles des extrémistes", à la veille de la manifestation. La loi sur le mariage pour tous "a été votée", elle "doit être appliquée", a-t-il déclaré devant la presse, en marge d'un déplacement au Pré-Saint-Gervais (Seine-Saint-Denis) pour rendre hommage à Jean Jaurès.

    "Maintenant c'est la loi pour tous"

    "Aujourd'hui, il est de la responsabilité de tous les républicains de droite comme de gauche de faire attention à ne pas mêler leurs voix à (celles) des extrémistes qui veulent secouer la France et la brutaliser par la violence et par des formes de manifestations qui sont incompatibles avec les valeurs de la République", a-t-il dit.

    Faut-il condamner les appels de l'UMP à manifester ? "C'est leur problème. Que chacun prenne ses responsabilités. On n'est pas là pour faire la leçon aux uns et aux autres. Nous, nous sommes là pour réaffirmer que la loi a été votée, nous avons eu un grand et beau débat, maintenant c'est la loi pour tous", a répété l'élu de Seine-Saint-Denis.

    Vendredi déjà, le PS, par la voix d'une de ses porte-parole, Laurence Rossignol, avait jugé que l'UMP prenait "une grave responsabilité" en maintenant son soutien à la manifestation de dimanche, en raison de risques de débordements par des activistes d'extrême droite. L'égérie de "la Manif pour tous", Frigide Barjot, hésite d’ailleurs à aller manifester, en raison de menaces de la part de radicaux qui jugent qu'elle a tenu des propos trop conciliants.

    Et le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a déconseillé, samedi après-midi, aux familles avec enfants de manifester dimanche. "La vérité m'oblige à dire mon inquiétude" face aux "menaces de débordements de groupes extrémistes", a déclaré le ministre en marge de la fête du bouddhisme au bois de Vincennes.

    Copé réagit, l'UMP divisée

    Jean-François Copé a réagi, samedi en fin d'après-midi, aux propos des responsables socialistes. Il a dénoncé les "tentatives inacceptables d'intimidation" de Jean-Marc Ayrault et de Manuel Valls. Pourtant, le débat sur la radicalisation des manifestants a atteint le sein même de l'UMP, dont certains membres n'iront pas battre le pavé dimanche : François Fillon, Alain Jupé, Bruno Lemaire ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet ont annoncé qu'ils ne participeraient pas. Jean-François Copé, Henri Guaino, Xavier Bertrand et Laurent Wauquier ont au contraire indiqué qu'ils feront partie du cortège.

    Le collectif "la Manif pour tous", fer de lance depuis l'automne de la contestation, a prévu trois cortèges, qui vont traverser Paris à partir de 14h, avec les Invalides comme point de ralliement. Deux défilés partiront de l'ouest (Porte Dauphine et Porte de Saint-Cloud), un de l'est, près de la gare d'Austerlitz. Quelque 4 500 policiers et gendarmes seront mobilisés pour prévenir les heurts avec des groupes d'extrême droite constatés lors des précédentes manifestations.

    Avec dépêches


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  • Objectif Paris 2014

    La gauche et la droite sont déjà à la manœuvre pour l'après-Delanoë.

    Politiques

    Anne Hidalgo officiellement en lice pour la mairie de Paris

    <time datetime="2013-05-22T23:53:57+02:00" itemprop="datePublished">22 mai 2013 à 23:53    </time>lien

    Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, le 26 avril 2013.

    Anne Hidalgo, candidate PS à la mairie de Paris, le 26 avril 2013. (Photo Joel Saget. AFP)

    L'actuelle première adjointe de Bertrand Delanoë a été officiellement investie candidate aux municipales par les militants PS de la capitale mercredi soir.

    La première adjointe du maire de Paris Bertrand Delanoë, Anne Hidalgo, a été officiellement désignée candidate à la mairie de Paris mercredi soir par les militants PS parisiens, a annoncé à l’AFP le premier secrétaire de la fédération PS de Paris, Rémi Féraud.

    Seule candidate, Anne Hidalgo a été désignée avec 98,3% des voix. 2 715 militants ont voté dans les 26 sections parisiennes (2 670 voix pour, 45 abstentions), «ce qui représente une bonne participation pour une candidature unique», selon Rémi Féraud.

    A titre de comparaison, il y avait eu 2 800 votants pour l’élection du Premier secrétaire du PS Harlem Désir, opposé à Emmanuel Maurel, a-t-il précisé. 10 000 électeurs sont inscrits sur les listes PS à Paris, dont 5 000 à jour de cotisation. «Cela montre que les militants sont rassemblés et dynamiques pour les municipales», a estimé Rémi Féraud.

    «Je suis très heureuse et émue de la confiance que m’ont accordée ce soir les militants socialistes pour être leur candidate à la mairie de Paris. Je tiens à les remercier chaleureusement pour leur soutien. C’est pour moi un très grand honneur», a réagi Anne Hidalgo dans un communiqué. Bertrand Delanoë a de son côté fait part dans un communiqué de sa «joie» et de son «enthousiasme».

    «En investissant Anne Hidalgo, les socialistes ont fait le choix d’une élue totalement dévouée à Paris et aux Parisiens. (...) Face à une droite qui exige l’alternance sans rien proposer d’autre en guise d’alternative qu’un retour aux années 90, elle peut compter sur la détermination et la motivation des socialistes et, au-delà, sur la sympathie de tous les progressistes pour imaginer dès aujourd’hui le Paris de demain», a-t-il écrit.

    «Je tiens (...) à féliciter personnellement la femme remarquable que je connais très bien pour la côtoyer depuis 13 ans et que je sais capable de devenir une excellente maire de Paris», a-t-il poursuivi.

    Anne Hidalgo célébrera sa désignation au cours d’une réunion publique au Bataclan mardi prochain. L’événement, ouvert par Bertrand Delanoë, sera clos par Mme Hidalgo.


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